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Mardi 20 mai 2014 2 20 /05 /Mai /2014 10:11
- Publié dans : Spécial Flash-ball et répressions policières

Mise à jour du 20/05/2014 - 10h12

Vidéo - Retour sur la manifestation de solidarité contre les répressions


Manifestation de solidarité avec les inculpé-e et les blessé-e-s du 22 fevrier par Orlanda Ribeiro - Citizen Nantes

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19/05/2014 - 01h40

Manifestation samedi 17 mai 2014 

Le "risque d'escalade" que craignait notament l'ACIPA, organisation d'opposition à la construction du nouvel aéroport, n'a pas eu lieu. L'association qui était l'une des principales organistrices de la manifestation du 22 février à Nantes, qui avait vu 3 jeunes perdre un oeil et un déploiement policier hors du commun, n'a pas bougé ce 17 mai à Nantes.

Ce qui n'a pas empêché plus d'un millier de manifestants de défiler le long du parcours qui avait été interdit le 22 février.


"Des barricades aux tribunaux, défense collective !"

Damien Tessier, l'un des trois éborgnés était présent au milieu des manifestants venus pour dénoncer ces abus policiers et l'incarcération douteuse, pour un an,  d'Enguerrand quelques semaines après la manifestation. Militants anarchistes ou de l'ultra gauche, amis des victimes et citoyens anonymes ont défilé derrière la banderole "Solidarité avec les blessé-e-s et les inculpé-e-s - Ni prisons, ni mutilations n'arrêteront nos rebellions".
Une autre banderole était frappée de ces mots : "Des barricades aux tribunaux, défense collective !"

Huées à chaque fois qu'elles étaient visibles, les forces de l'ordre ont principalement bloqué la mairie. La vitrine de Vinci, rue de Strasbourg, a eu le droit à des jets d'oeufs de peinture mais la manifestation s'est déroulée dans le calme.

manif_17-05_2014-8.jpgPlace Royale

manif 17-05 2014-11 

En bas de la rue J.J Rousseau

La police joue les censeurs

Notons le zèle de l'un des deux policiers qui devançaient le parcours et qui, rue Crébillon, a arraché la pellicule de l'appareil photo d'un reporter. Isolé, le photographe n'a pas pu bénéficier du soutien d'autres preneurs d'images même si en apercevant la fin de la scène j'ai signifié l'illégalité du geste au policier.

Qu'on le sache une bonne fois pour toute, un policier ne peut se prévaloir d'un quelconque droit à l'image alors qu'il est un fonction dans un événement se tenant sur la voie publique. Ce dernier m'a repoussé de l'épaule me traitant de "connard".

"Concernant le droit à l'image des policiers, Il est de jurisprudence constante que le principe de la protection de la vie privée ne s'applique pas aux images et enregistrements effectués sur la voie publique. Les policiers ne peuvent donc pas s'opposer à ce que leurs interventions soient photographiées ou filmées". Nicolas Sarkozy 17/07/2006

Passons sur les quelques provocations de membres de la BAC cachés dans leur voiture, quai de Versailles. Ceci juste avant que tout le dispositif policier se déplace, sirènes hurlantes, pour cadenasser les accès au commissariat de Waldeck où une manifestante est restée quelque temps avant d'être relâchée. Une trentaine de manifestants était allé à sa rencontre.

manif_17-05_2014-17.jpgBalade en vélo un samedi après-midi à Nantes

Complicité journaliste et police

Ce n'est pas la première fois que ce correspondant de RTL dans l'ouest joue les chevaliers face à la presse indépendante. Il ne supporte pas se retrouver dans le champ d'une caméra ou d'un appareil photo. Au nom de quoi aurait-il une immunité particulière ? Pour un journaliste et au coeur d'une manifestation, c'est un comble.

Non content, il menace systématiquement quiconque le filme et demande qu'on le suive pour aller s'expliquer avec les policiers...

Pourtant lui aussi devrait savoir  que les personnes publiques, journalistes compris, ne peuvent s’opposer à la diffusion de leur image prise dans le cadre de l’exercice de leur vie professionnelle.

Texte et photos : Y. Monteil

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Communiqué du comité de soutien à Enguerrand (1)

La "police des polices" a donc créé un groupe de travail sur le sujet. Pour limiter les risques, de nouvelles munitions sont testées et la direction générale de la police réfléchit à un durcissement des règles d'emploi. 
En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/actualite/societe/quand-les-policiers-tirent-sur-des-sangliers_1536512.html#16SG6QH0eSFEXrYY.99
La "police des polices" a donc créé un groupe de travail sur le sujet. Pour limiter les risques, de nouvelles munitions sont testées et la direction générale de la police réfléchit à un durcissement des règles d'emploi. 
En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/actualite/societe/quand-les-policiers-tirent-sur-des-sangliers_1536512.html#16SG6QH0eSFEXrYY.99

Le 22 février, plus de 50 000 personnes se rassemblaient à Nantes pour la plus grande manifestation du mouvement anti-aéroport. Déclarée illégale par la préfecture, elle s'est rapidement heurtée à un dispositif répressif ahurissant : Des centaines de policiers surarmés encadraient le cortège tandis qu'un immense mur anti-émeute barrait pour la première fois de l'histoire des luttes nantaises le cours des 50 otages. Les politicien-ne-s et leurs médias ont parlé de « saccages » et de « dévastations », déplorant la violence qui s'est exprimée après que certain-e-s manifestant-e-s aient tenté de passer par le parcours prévu initialement.

Cependant, le pouvoir et ses complices se gardent bien de rappeler la férocité extrême de la répression qui s'est abattue sur la manifestation. Le 22 février, des centaines de personnes ont été atteintes par les armes policières. Au moins trois d'entre elles ont perdu l'usage d'un œil suite à des tirs de flashballs. Beaucoup ont respiré des gaz lacrymogènes, été sonnées par des grenades assourdissantes, blessées par des grenades de désencerclement ou repoussées par des canons à eau.

Quelques semaines plus tard, le 31 mars, les médias annonçaient triomphalement un premier « coup de filet » suite aux investigations d'une cellule d'enquête spéciale. Neuf camarades ont été perquisitionnés et arrêtés à l'aube. Deux ont été immédiatement relâchés, l'un d'eux n'était même pas à Nantes le jour de la manifestation. Quatre ont été jugés en comparution immédiate, sans avoir pu préparer leur défense. La lourdeur des condamnations peine à masquer le vide des dossiers - les seuls éléments véritablement à charge étant les aveux des prévenus. Trois d'entre eux ont été condamnés à des peines de prison ferme. Lors de cette parodie de procès, le juge Tchalian n'a pas hésité à doubler les réquisitions du parquet pour jeter notre camarade Enguerrand directement en prison. Un an ferme pour quelques pavés et fumigènes.

La répression policière et judiciaire à laquelle le mouvement contre l'aéroport et son monde a été confronté le 22 février et les semaines qui ont suivies n'a qu'un seul but : terroriser ceux et celles qui se révoltent et entrent en lutte contre l'emprise du capitalisme sur les espaces dans lesquels nous vivons. Il s'agit d'atteindre le mouvement social dans sa chair et dans son âme, d'en mutiler ou d'en emprisonner certain-e-s pour mieux atteindre tou-te-s les autres. Les condamnations et les mutilations du 22 février ne sont pas de simples applications de la loi ou de techniques de maintien de l'ordre : elles sont hautement politiques. Ce véritable terrorisme d'État est un coup de semonce qui exprime clairement ce qui attend ceux et celles qui lui résistent.

Aujourd'hui, ce sont Enguerrand, Quentin, Damien, Emmanuel, Philippe, J. et G. qui sont touchés. Cela aurait pu être n'importe lequel d'entre nous. Le simple fait de participer à une manifestation justifie pour l'État et sa « justice » la perte d'un œil ou l'envoi en taule.

La violence de la répression que nous subissons ne doit en aucun cas entamer notre détermination - nous ne ferions que leur donner raison. Le meilleur soutien que nous puissions apporter à nos camarades blessé-e-s et emprisonné-e-s, c'est bien de continuer le combat. Notre lutte n'a jamais été aussi puissante, et nous n'avons jamais entrevu de si près un avenir libéré du béton. Aujourd'hui plus que jamais, il s'agit de ne rien lâcher contre l'aéroport et le monde qui le produit.

Face au pouvoir assassin qui mutile et emprisonne, nous avons une arme qu'il ne peut pas nous enlever. Dans une lettre datée du 8 avril, Enguerrand déclarait : « La force de la solidarité militante est implacable. » - et de fait, nous lui donnons raison. Les marques de soutien aux blessé-e-s et aux inculpé-e-s de la lutte sont d'ores et déjà nombreuses et disparates, à l'image de la diversité des composantes du mouvement. Le nombre des actions possibles est infini. Organiser un concert ou une collecte pour soutenir matériellement les inculpé-e-s et leurs proches. Appeler à une manifestation (pacifiquement casqués ?) pour exprimer sa révolte face aux crimes policiers. Recouvrir les murs de sa ville de peinture ou d'affiches pour que personne n'ignore ce qu'il se passe ...

Toute initiative est la bienvenue pour apporter un peu de réconfort à nos camarades et rappeler au pouvoir notre rage et notre détermination. Face au silence complice du spectacle médiatique, nous ne pouvons compter que sur nous-mêmes pour rendre au mot « justice » sa véritable signification. Nous encourageons avec ardeur toute action de solidarité contre la répression du mouvement anti-aéroport - qu'elle soit collective ou individuelle, à Nantes comme ailleurs, aujourd'hui comme toujours.

Pas de justice, pas de paix ! Solidarité avec les blessé-e-s et les inculpé-e-s ! Non à l'aéroport et son monde !

(1)   Appel ouvert à tous les collectifs et organisations qui s'y reconnaîtront.

Liste provisoire : Comité de soutien à Enguerrand, Collectif de l'université de Nantes contre l'aéroport, SLB UL-Naoned, Solidaires Étudiant-e-s, Solidaires 44, Collectif de Rezé contre l'aéroport, Front Anticapitaliste 44, Alternative Libertaire, NPA, Voie Prolétarienne - OCML, Action Antifasciste Nantes, Ensemble, Breizhistance, Assemblée du mouvement anti-aéroport du 6 mai, Groupe J. Déjacque de la Fédération Anarchiste, ...

Pour écrire au comité de soutien à Enguerrand ou signer cet appel : soutien.enguerrand(AT)riseup.net

manif-17mai-2014_Nantes.jpg

Communiqué du groupe de travail du 27nov2007 (Flash-ball, LBD)

Quentin, Damien et Emmanuel ont perdu l'usage d'un œil suite à des tirs de flashball lors de la manifestation du 22 février contre le projet d'aéroport de NDDL et ont porté plainte.

D'autres personnes ont été plus ou moins grièvement atteintes lors de cette manifestation et n'ont encore rien dit.

La couverture médiatique n'a pas manqué d'insister sur la violence des manifestants négligeant souvent de rappeler les conditions du déroulement de cette manifestation pacifique et familiale, la provocation préfectorale qui a consisté à réduire le trajet du cortège, la violence policière sans aucune proportion avec les gestes des manifestants et sans aucun discernement.

Tous ceux qui y étaient peuvent en témoigner.

Ni une protestation pacifique, ni un jet de peinture ou de canette, ni une vitrine brisée ne valent une mutilation à vie, entrainant pour certains la perte d'un emploi et pour tous un parcours médical et judiciaire douloureux et long de plusieurs années.

Utilisée d'abord dans les marges sociales et protestataires, le flashball est devenu d'un usage courant contre les manifestants dans l'espace public. Le champ des mutilations s'est par conséquent élargi (syndicaliste, squatter, pompier, étudiant, ...) et tout manifestant peut être touché ; les trois blessés de Nantes, comme Pierre mutilé en 2007 devant le Rectorat, en sont la preuve. L'usage du flashball fait peser sur les manifestants la peur de la mutilation.

Il est remarquable de constater que si l'usage du flashball décroît considérablement dans la gendarmerie — la gendarmerie a-t-elle pris conscience de la dangerosité de cette arme ou bien en respecte-t-elle mieux les protocoles d'utilisation ? — cet usage croît dangereusement dans la police. (Rapport sur trois moyens de force intermédiaire - Défenseur des droits 2013).

A Nantes, lors de la manifestation du 22 février, les contingents de gendarmerie ont peu tiré, alors que les groupes de police dont la BAC faisaient un usage démesuré de leurs armes. La militarisation du maintien de l'ordre semble en cours.

C'est pourquoi il faut être nombreux à manifester le 17 mai, nombreux, solidaires et unis afin que le droit de tout citoyen à manifester ne se voie pas restreint par la peur des dommages corporels infligés par la police.

Le groupe de travail du 27nov2007

Rapport sur trois moyens de forces intermédiaires (défenseur des droits)

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