Drogue GHB, attention danger !

Publié le par CitiZen Nantes

Info express

Selon mes informations, mes contacts tenant ces faits directement des services de police concernés de Nantes et de l'hôpital de l'Hôtel Dieu, GROS ARRIVAGE dans notre ville, peu avant le 7 septembre, d'un lot de 'la drogue du violeur, le GHB', en provenance du Pas de Calais, où sur fond de misère sexuelle et matérielle, elle fleurit particulièrement sur les ravages de la désindustrialisation. L'Est de la France est aussi plus particulièrement touché comme le Nord.

A Nantes, le week-end dernier deux hommes ont été violés et ce week-end une femme y a échappé de peu (nuit de vendredi-samedi dernier & nuit de dimanche-lundi avant-dernier et hier). La méthode est la même : mise dans le verre de la drogue sous forme de poudre, paralysie de la victime - mêmes leurs globes oculaires ne peuvent se lever - amnésie totale, jusqu'à son adresse, sphincter très relâché - on a même l'impression 'de les perdre' en allant aux selles - et élimination en 9 jours de la drogue par l'organisme. Au bout de 8 jours pile, par exemple, une forte dose de 1,5 g est encore tout juste détectable : il en reste 1 mg, soit une trace 1500 fois plus faible.
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Quelques conseils simples, pour éviter la parano fasciste ou populacière et ce pour les quelques week-end qui vont venir à Nantes, le temps que l'arrivage s'épuise ou / et soit en partie l'objet de saisie : UN, n'allez JAMAIS chez un inconnu pour un after lorsqu'il exige que vous soyez SEUL(E) sans un(e) de vos ami(e)s. DEUX, ne laissez pas votre verre sans surveillance s'il vous est offert par un(e) inconnu(e) et que vous soyez seul(e), sortez avec dehors, retenez-vous d'aller aux toilettes. Pas de parano : son effet après ingestion se manifeste dans les 10 à 15 MINUTES qui suivent. Le/les violeur(s) ont donc très peu de temps s'ils sont dans des lieux publics, pour vous convaincre de monter en voiture ou taxi - vous ne pourrez marcher - et le risque n'est sérieux que si vous vous trouvez dans un domicile privé d'un(e) inconnu(e) qui vous drague. TROIS : Après les faits, allez au plus vite au CHU pour une prise de sang avant que le GHB se dissolve et surtout, pour avoir le temps de retrouver, dans une tranquillité restaurée, toute votre mémoire, car elle reviendra, sauf choc post traumatique.

Enfin, tout criminologue sait que l'écrasante majorité des meurtres, viols, coups et blessures se produisent à domicile, hors des regards et que plus d'une fois sur deux le violeur est une personne bien connue de sa victime. Ceci en tout temps et tout lieu et dans presque toutes les cultures, sauf et en proportion bien moindre, dans celles ne connaissant pas la propriété privée.

Quand 'on' viole quelqu'un, 'on' efface ensuite les traces des messages sur les téléphones, le net et 'on' ferme sa page Facebook ou son compte twitter. 'On' fait le mort en espérant que sa victime se taise. Peine perdue, les trois victimes nantaises précitées de ces derniers week-end ont ou vont toutes porter plainte incessemment.

Notes

Ayant recueilli directement divers témoignages de victimes aujourd'hui, le lecteur comprendra que nous n'en dirons pas plus. On peut inférer que nous avons dans un cas ce qui semble une agression homophobe, dans un autre un véritable get-apen motivé par une vengeance amoureuse et pour la dernière affaire une agression sexiste. Les trois victimes sont toutes jeunes, nées en France et célibataires, ont entre 25 et 35 ans et sont de différents milieux sociaux.
Deux des victimes ont été hospitalisées, l'une blessée assez sérieusement. Leur état n'inspire plus d'inquiétude.

T. Kruger - 15/09/2014

Publié dans Centre ville

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